Atelier santé : vie affective et sexuelle
12 jeunes participant·es — 1 séance de 2 heures
Les questions liées à la vie affective et sexuelle reviennent régulièrement dans les échanges avec les jeunes. Certains disposent d’informations incomplètes ou erronées sur la sexualité, le consentement, les infections sexuellement transmissibles ou les lieux ressources.
Cet atelier a permis de proposer un temps d’échange avec des professionnelles de santé. Les jeunes ont pu poser leurs questions librement et confronter leurs représentations. Les échanges ont porté sur la sexualité à l’adolescence, les relations affectives, les IST, la contraception, le consentement, le respect du corps et les structures accessibles aux jeunes.
- Centre PMI Léo-Lagrange
- Centre Municipal de Santé Savattero
- Centre Départemental de Prévention Santé
- Quartier Jeunes
Cette action a permis de déconstruire certaines idées reçues, de renforcer les connaissances des jeunes et de mieux identifier les lieux vers lesquels ils peuvent se tourner en cas de besoin.
Sensibilisation à la consommation de produits psychoactifs
2 ateliers réalisés — 8 jeunes participant.es
Deux ateliers de sensibilisation aux conduites addictives ont été animés par cinq étudiantes sages-femmes, dans le cadre d’une action sanitaire qu’elles devaient mettre en place au cours de leur formation. Cette intervention a été construite en lien avec l’équipe du PAEJ, à partir des questionnements repérés chez les jeunes autour des consommations et des conduites addictives.
À travers un quiz interactif, plusieurs produits ont été abordés : les puffs, le protoxyde d’azote et les poppers. Les échanges ont également permis de parler de l’influence du groupe, souvent présente dans les premières expérimentations.
Ces ateliers ont aidé les jeunes à mieux comprendre les risques pour la santé, mais aussi à réfléchir aux raisons qui peuvent conduire à consommer : pression du groupe, recherche d’appartenance, curiosité ou besoin de se détendre. Des structures ressources ont aussi été présentées afin qu’ils sachent vers qui se tourner en cas de difficulté.
Atelier théâtre : prévention des conduites addictives
Projet en cours : 14 ateliers prévus, dont 2 réalisés en 2025
En 2025, un atelier théâtre a été lancé autour des conduites addictives. Ce projet s’appuie sur une démarche participative : les jeunes ne reçoivent pas seulement un message de prévention, ils participent à la construction des contenus à partir de leurs réalités.
Une première phase d’échanges avec 15 jeunes a permis d’identifier plusieurs sujets préoccupants : consommation de cannabis et de tabac, paris sportifs, usage excessif des écrans et des réseaux sociaux.
Le théâtre permet d’aborder ces sujets autrement, sans moraliser, en partant des expériences des jeunes. Le projet se poursuivra en 2026 avec 10 ateliers complémentaires et une restitution collective autour des paris sportifs, des écrans et des produits psychoactifs.
Le démarrage du projet a été retardé en 2025 en raison de contraintes organisationnelles et de ressources humaines, ce qui explique la réalisation partielle des ateliers sur l’année.
Action « Exposition aux écrans »
2 ateliers réalisés — 14 participant·es au total
Les écrans occupent une place importante dans le quotidien des jeunes. Au sein de l’espace collectif, certains restent très connectés à leur téléphone, parfois au détriment des échanges avec le groupe.
Deux soirées jeux vidéo ont été proposées pour créer un cadre convivial. À la fin de chaque séance, un temps de discussion de 45 minutes a permis d’aborder les effets d’une exposition excessive aux écrans : fatigue, difficultés de concentration, isolement, troubles du sommeil et impact sur la santé.
Ces ateliers ont ouvert une discussion sans culpabiliser les jeunes. Certains ont commencé à vérifier leur temps d’écran et à questionner leurs habitudes numériques. Les soirées ont aussi favorisé davantage d’interactions dans l’espace collectif.
« Je mise beaucoup sur les paris sportifs. Un jour, j’ai gagné 1 000 euros, mais au lieu de m’arrêter, j’ai continué et j’ai tout perdu. Aujourd’hui, j’ai l’impression que c’est devenu une addiction. »
